Filmer le geste, pas le produit
Pour les maisons patrimoniales, nous racontons le savoir-faire et le temps long plutôt que la collection. Un brand film qui tient sur la durée d'une campagne et qui ne ressemble pas à une publicité.
Studio de production audiovisuelle à Paris. Films institutionnels, brand films, documentaires de marque et portraits de dirigeants pour grandes entreprises, maisons et fondations.
Une note d'intention, parfois quelques pages, parfois une intuition de direction générale : nous partons de là. Notre travail consiste à trouver la forme filmique juste pour ce que vous avez à dire, et à la fabriquer avec un soin d'éditeur.
La plupart des films d'entreprise se ressemblent. Plan d'usine au drone, dirigeant qui marche dans un couloir, voix off, musique évocatrice : la grammaire est connue, le résultat oublié dès le générique. Ces films répondent à une demande mal posée. Une direction de la communication veut un film corporate sans avoir formulé ce qu'elle a à dire de neuf. Le brief tombe sur un prestataire qui exécute. Le film sort, il accompagne le rapport annuel, personne ne s'en souvient trois mois plus tard.
Nous travaillons à l'envers de ce circuit. Une commande nous arrive sous la forme d'une intuition de direction générale, d'une question de comité de direction, d'une décision stratégique encore à mettre en mots. Notre premier geste est d'écouter cette intuition, et de prendre le temps de la formuler avec vous avant de la filmer.
Avant tout tournage, nous menons un entretien d'écriture d'une à deux heures avec la personne porteuse du projet : directrice de la communication, président, directeur d'un site, responsable d'une fondation. Cet entretien est différent d'un brief commercial. Nous y cherchons l'image juste, la métaphore qui tient, le détail concret qui dira plus que dix slogans.
De cette conversation sort une note d'intention de cinq à dix pages. Nous y exposons l'angle proposé, la structure du film, les personnes à filmer, les lieux, le calendrier, le budget. Cette note est discutable, amendable, parfois retoquée. Elle sert de boussole pour les semaines qui suivent.
Une fois la note validée, nous tournons. Nos tournages durent trois à dix jours selon le format. Équipe restreinte : réalisateur, chef opérateur, ingénieur du son, parfois une assistante. Nous travaillons en présence légère, pour obtenir ce qu'un déploiement plus lourd rend difficile : la confiance des personnes filmées, la fluidité des temps morts, la justesse des gestes ordinaires.
Trois conditions rendent ce travail possible.
Une condition de temps. Un film se prépare longtemps avant de se tourner. Nous demandons quatre à huit semaines entre la commande et le premier jour de tournage. Cette durée permet l'écriture, le repérage, le casting interne, la coordination avec les équipes locales. Les urgences absolues sortent rarement bien.
Une condition de décision. Nous avons besoin d'un interlocuteur clair côté commanditaire. Une seule personne qui décide, qui peut valider l'angle, le montage, la couverture sonore. Les comités de relecture à huit personnes diluent le propos jusqu'à le rendre méconnaissable. Quand vous travaillez avec nous, vous nommez un référent et vous le laissez décider.
Une condition éditoriale. Nous demandons à nos commanditaires d'accepter une part de risque assumée. Un brand film qui ne ressemble pas aux brand films de vos concurrents. Un portrait dirigeant qui ne récite pas la fiche Wikipédia. Un documentaire qui prend le temps d'un sujet réel. Ce risque est calculé : il sert votre différenciation et la durée de vie de votre film.
À l'arrivée, un film qui se regarde sans qu'on ait à le justifier. Un objet qui circule par lui-même, sur vos plateformes propriétaires d'abord, parfois auprès de la presse spécialisée, parfois en interne lors de séminaires. Un film dont vous pouvez parler en comité de direction sans rougir, dont vos équipes parlent entre elles sans qu'on leur ait demandé de le faire.
Nous sommes basés à Paris. Nous tournons en France et à l'international — dernières missions au Brésil, au Japon, en Italie, en Norvège. L'équipe permanente s'appuie sur un cercle de techniciens et techniciennes avec qui nous travaillons depuis plusieurs années.
Vos pairs l'ont compris : un film bien écrit travaille pour vous longtemps après sa sortie. Encore faut-il qu'il soit pensé pour être regardé.
Sources : Wyzowl, DemandSage, Levitate Media — 2026.
Nous travaillons pour des organisations qui ont quelque chose de précis à transmettre. Quatre familles de commanditaires reviennent souvent.
Pour les maisons patrimoniales, nous racontons le savoir-faire et le temps long plutôt que la collection. Un brand film qui tient sur la durée d'une campagne et qui ne ressemble pas à une publicité.
Sites de production, transformation industrielle, innovation technique. Nous filmons à hauteur des équipes pour donner à comprendre des métiers exigeants sans les caricaturer ni les survendre.
Documentaires de marque et films d'exposition pour fondations et institutions culturelles. Des formats longs, écrits dans la durée, pensés pour la projection publique et les plateformes éditoriales.
Prises de fonction, transmissions de direction, anniversaires d'entreprise. Le portrait exécutif et le film institutionnel servent ces moments où une organisation a besoin de poser des mots justes.
Chaque expertise répond à une intention éditoriale différente. Le format ne se décide pas seul : nous l'établissons avec vous au premier rendez-vous, selon ce que vous avez à dire et le public que vous visez.
Le format de référence pour donner à comprendre une organisation, son histoire et la direction qu'elle se donne.
Construits autour d'une dramaturgie courte, ces films alternent entretiens cadrés, plans larges et silences tenus. La voix off n'est pas systématique. Nous préférons souvent laisser parler les personnes filmées, et donner du poids aux temps morts qui révèlent une culture d'entreprise.
Un film institutionnel réussi se reconnaît à ce qu'on en parle au-delà du séminaire de son lancement. Il devient une référence interne, un objet partagé entre équipes, parfois transmis à un nouveau collaborateur le jour de son arrivée.
Films de marque qui n'illustrent pas, qui racontent. Une intuition de départ, une question sincère, une écriture qui en fait un geste cinématographique.
Un brand film tient sur une seule question éditoriale formulée à l'écriture. Cette question doit être réelle : pourquoi cette maison existe, ce qu'elle veut transmettre, ce qu'elle assume de défendre. À partir de là, nous bâtissons une narration courte qui se distingue du film publicitaire comme du film corporate.
Nos brand films travaillent souvent sur la durée : ils servent une campagne annuelle, un lancement produit, une refonte d'identité. Ils sont écrits pour résister à plusieurs années d'exploitation sans paraître datés.
Format long, immersif, écrit dans la durée. Pour les entreprises qui veulent assumer la complexité de leur métier sans la lisser.
Un documentaire de marque suppose un sujet réel et un commanditaire prêt à le partager. Nous travaillons sur des durées de tournage longues — trois à six mois ne sont pas rares — avec des équipes restreintes pour entrer dans les lieux et les vies des personnes filmées.
Le montage est l'étape clé. Il fait passer le film de la matière brute à un récit qui tienne en projection publique. Nous y consacrons systématiquement deux à trois semaines, avec étalonnage et création sonore soignés.
Capter une parole dirigeante avec ses temps de réflexion et ses formulations propres.
Le portrait exécutif est un format de précision. Nous filmons l'entretien en lumière naturelle maîtrisée, à hauteur d'œil, sur un seul axe principal complété par un axe secondaire. La conversation dure une à deux heures. Le film final fait deux à cinq minutes.
Ce format sert souvent des moments d'inflexion : prise de fonction, départ, anniversaire d'entreprise, transmission familiale. Nous l'utilisons aussi pour des séries de portraits : comités exécutifs, conseils scientifiques, conseils d'administration.
Sortir du film RSE générique. Nous travaillons à hauteur d'acteurs réels pour rendre lisibles des engagements souvent abstraits.
Un film RSE qui fonctionne raconte une action située, datée, mesurable. Nous filmons les personnes qui font, dans leur cadre de travail — opératrices d'usine, agriculteurs partenaires, équipes terrain — et nous laissons les chiffres venir en surimpression discrète au montage.
Cette approche demande une préparation soignée côté commanditaire : identification des sites, des personnes, des indicateurs vérifiables. Notre rôle est de filmer la réalité, pas de l'embellir.
Le budget se construit selon le format, le nombre de jours de tournage, les lieux et le niveau de finition. Nous établissons un devis détaillé après le premier rendez-vous, une fois l'intention clarifiée. Vous savez précisément ce que vous engagez avant de signer.
Nous demandons quatre à huit semaines entre la commande et le premier jour de tournage, le temps de l'écriture et du repérage. Le tournage dure trois à dix jours selon le format, le montage deux à trois semaines. Si votre calendrier est serré, dites-le nous : nous savons accélérer quand le sujet le permet.
Tout commence par un entretien d'écriture d'une à deux heures. Il en sort une note d'intention de cinq à dix pages qui fixe l'angle, la structure et le budget. Une fois validée, nous tournons, puis montons. Vous gardez un interlocuteur unique du début à la fin.
Nous sommes basés à Paris et tournons dans toute la France. Nos dernières missions nous ont menés au Brésil, au Japon, en Italie et en Norvège. Le tournage à l'international ne pose aucune difficulté d'organisation.
Les deux. Que vous arriviez avec un cahier des charges précis ou une simple intuition de direction générale, notre premier geste est le même : écouter, puis formuler avec vous ce que le film doit dire avant de le tourner.
Les droits d'exploitation du film fini vous sont cédés pour les usages convenus au devis. Vous diffusez votre film sur vos plateformes, en interne et auprès de la presse sans surcoût caché. Les conditions précises figurent au contrat.
Oui. Nous livrons régulièrement une version longue accompagnée d'extraits courts pensés pour LinkedIn et les formats verticaux. La déclinaison est anticipée dès l'écriture, pas bricolée après coup.
Une note d'intention, quelques pages, une intuition : nous partons de là. Réponse sous quarante-huit heures ouvrées, rendez-vous proposé dans la foulée.